Bonjour!
Bienvenue sur le site de notre communauté de Jeux De Rôles. Vous trouverez ici des idées autour de notre passion, des campagnes, descriptions de personnages ou parties sur différents jeux et univers.
Bonne visite.
Je voudrais juste revenir sur certains points de la soirée de vendredi, j’aimerais ne vexer personne mais juste apporter ma vision.
La soirée de remise en route de l’aventure rôlistique a permis de soulever de nombreux points de désaccords entre nous. Ces discordes vont nous permettre d’éclaircir nos visions du jeu et d’offrir une discussion substantiellement plus intéressante que de savoir dans quelle boîte de nuit irons-nous, ou encore si je mets du gel et ma chemise blanche qui reflète bien les lampes UV pour amadouer la jolie donzelle en mini-jupe…
Ma conception établit une rupture profonde entre le jeu de société traditionnel, la vie sociale et le jeu de rôle. En effet, contrairement aux autres jeux, le jdr permet d’évacuer l’aspect convenu des objectifs fixés ou d’une quelconque démarche amenant sur une victoire. Le seul et unique but du jeu de rôle est de jouer. Jouer c’est offrir à chaque personne la possibilité d’agir et d’interagir avec le monde qui est créé autour de nous. Chacun peut alors déterminer sa logique, ses objectifs, ses envies et sa démarche à la convenance de sa personnalité mais aussi du groupe de joueur auquel il appartient.
Ainsi la création de nouveaux persos plus âgés ne consiste pas à une violation des règles de jeu, j’en conviens, mais l’adéquation des rapports entre les persos de l’ancienne génération (le Docteur, Rasper, l’Androgyne,…) s’en trouve troublé et trop précoce. Je pense que ce décalage, peut-on l’appeler social, ne permet plus à mon personnage d’agir à sa guise et donc, par voie de conséquence, ne me permet plus de jouer au sens qui m’est cher.
Il faut noté que cette régénération est le fruit de joueurs qui possède déjà une expérience de Polaris, donc qui aspirent à des enjeux plus importants. Je pense donc que cette ascension soudaine est trop précoce dans la vie du Docteur, de Rasper mais aussi d’Alexandre et de Clément.
En effet le Docteur n’étant encore qu’au niveau étudiant, lui offrir la possibilité de découvrir Amazonia consiste à lui exaucer et concrétiser l’objectif principal de sa vie. Réussir si tôt à accéder sur ce sol de connaissance médical tuerait l’esprit même de ce personnage et le rendrait au même instant obsolète. Cette considération n’est peut être que turpitude car les embûches sont nombreuses dans ce type de projet et l’accès à ce territoire n’est encore qu’hypothétique.
Rasper quant à lui disparaît et s’efface à l’instant où ses compétences ne lui permettent plus d’exister selon sa philosophie et son éthique. Il est pourtant vrai qu’il pourra continuer dans ce nouveau groupe mais, sans respect de sa psyché il meurt rôlistiquement parlant. A noté sur ce point que l’interprétation offerte vendredi a été la pire qu’il puisse être, j’en conviens et j’essaierai de rectifier le tir.
De plus au niveau joueur, et ceci n’engage que moi, je pense qu’il est encore trop tôt pour aborder des avenirs et des enjeux plus importants même s’ils offrent de nouvelles perspectives aux « habituées » de Polaris. Cette remarque considère le niveau de maîtrise des règles, du monde et des envies de chacun.
De plus j’aimerais dénoncer les dérives de certains sans pour autant les blâmer.
Lorsque j'entends dire que nous jouons au jdr avec simplement un papier et un crayon pour s’écarter du monde matérialiste, cela me fait doucement rire ou même m’insurge intérieurement car ce sont ces mêmes utopistes qui ne cherchent qu’à dominer et s’accaparer toutes sortes de concessions matérielles au sein du jeu de rôles. Oh pardon, je n’avais pas compris que lorsqu’on cherche à tout prix à posséder dans un monde abstrait, cela ne s’appelle plus du matérialiste mais simplement une démarche intellectuelle atypique…Personnellement je n’y vois que la reproduction des schémas de société que l’on dénonce ouvertement et habituellement… à moins que ce ne soit en fait que des agissement profondément ironiques ayant pour simple but de dénoncer les dérives sociales et assumer leur l’humanisme novateur !!!
Enfin (et oui enfin !), il existe un gouffre latent entre des caractéristiques physiques d’un personnage qui ne permettent que d’objectiver les lancers de dés; et l’histoire personnelle d’un personnage construite et servant de base à la subjectivité du rôle. Ainsi si la nuance entre l’objectivité du jeu de rôle et la subjectivité d’un personnage échappe encore à certains, je conviens que l’entente rôlistique ne peut que dégrader.
J’espère que les quelques piques présentes ne sauront qu’éveiller un discours et une argumentation fondée permettant à tous d’avancer ensemble sur la vague rôlistique qui nous transporte. De plus, je suis conscient que je ne suis pas dépourvu de reproches et les attentats à mon éthique seront nombreux mais je suis prêt à les accepter à condition qu’ils soient intégrer à une démarche intelligente…
Il était sensé etre à moitié à poil et il ressort de son appart avec de quoi niquer une escouade du GIGN, j'avais pas l'air méchant pourtant, je me serais contenté de lui sectionner les deux avant bras au niveau des poignets, il aurait pu se laisser faire ce blaireau.
"Etant un peu perdu par toutes ces catastrophes successives, c'est le Docteur qui dirigea mes actions afin de solutionner les différents problèmes. Il me demanda de lui injecter un produit dans la jambe, d'évacuer les cadavres de notre seuil et d'emporter les organes, qui étaient au frais, chez un voisin qui semblerait être médecin.
Hélas, un veilleur en civil m'arrêta dans le couloir alors que j'étais tout chargé de bocaux translucides laissant apercevoir des organes vraisemblablement humain. Il me pointa de son arme de poing et m'ordonna de ramener les bocaux au frais, ce que je refusa. Je fis volte-face et rentra à l'appartement minant de ne pas entendre ses sommations.
Nous n'étions donc plus que trois dans notre laboratoire lorsque le veilleur frappa à la porte. Il avait les bocaux à ses pieds, l'arme à la main et un bruit de foule transparaissait du couloir. Surêment une escouade de veilleurs ou d'agents de sécurité tous prêts à nous cueillir."
La situation n'est certes pas rose mais je pense que nous pourrions justifier nos quelques infractions de la façon suivante:
¤ Les cadavres sur notre seuil n'ont rien à voir avec nous, ils se sont faits descendre devant notre porte, pure coïncidence. De plus, il sera difficile de trouver des temoins permettant de justifier leur attachement à notre groupe.
¤ Les organes proviennent d'un blessé qui pourra appuyer notre plaidoirie d'une opération salvatrice car étant présent dans l'appartement (pour continuer sa convalescence). Les autres organes viennent d'un cadavre de mendiant retrouvé dans les bas-fonds. Nous n'avons donc pas commis de meurtres, nos seuls crimes c'est de n'avoir rien déclaré à propos de nos soins dispensés gratuitement et vouloir faire avancer la science afin que la race humaine puisse recouvrir la fécondité.
Je pense qu'avec de tels arguments nous obtiendrons de la justice des réparations morales et financières, des conditions de travail scientifique et une reconnaissance certaine.
Bonjour a tous, dans le cadre de notre nouveau JDR, Polaris, nous avons débuté comme vous le savez, ce week end, notre petite entreprise de "recyclage"(cartes ID, organes, engins divers etc...), qui ne demandait d'entrée qu'à s'étendre.
C'est pourquoi nous avons eu recours à l'extorsion pour obtenir rapidement et efficacement une surface de travail plus respectable, en agrandissant nos locaux de 12 à 24 m². Malheureusement, l'habitant des 12 m² en question n'a pas souhaité nous laisser son espace vital et l'a defendu chèrement malgré un plan fin et longuement élaboré de notre part.
Parallèlement, un second évènement peu enviable à la maison mère voyait patrons et employés s'entretuer. Résultat des courses sur les deux fronts : une éleveuse de dauphins, un revendeur de cartes ID et un mendiant bionique partis dans l'autre monde, un docteur boiteux, un militaire benet et un technicien flaque arrétés pour trafic d'organes... Moralité, vive le marché noir!
Je vois donc, en tant que joueur(et pas personnage) plusieurs alternatives pour continuer l'"aventure", du moins pour les 3 personnages qui ne sont pas morts :
- Reprendre la situation là où on l'a laissée, tenter de se justifier devant la Justice , rencontrer de nouveaux personnages, essayer de s'echapper etc...
- Perdre quelques années de la vie de nos personnages et reprendre apres la sortie de prison/centre de reproduction ou autre(avec tous les desagréments que cela comporte)
- Les persos passent PNJ et l'on en crée de nouveaux, mieux adaptés à l'univers de Polaris apres avoir vu et compris les risques encourus pour des actions aussi irréfléchies ou complexes.
Voila pour cette question fondamentale qui me trottait dans l'esprit depuis 2 jours! Je ne vois pas vraiment quoi ajouter d'autre, à part : à ce week end pour une nouvelle partie!
Les débuts de nos péripéties, de nos aventures se déroulaient à peu près correctement lors que la tournure des événements prirent un tournant plus ou moins désastreux.
"Nous commencions à développer une petite affaire de trafic d'organes plutôt sympathique: quelques acquisitions fortuites, quelques opérations réussies, un stockage efficace et un système de disparition de trace bien pratique. Bref l'installation de notre société avançait. Chaque personne ayant plus ou moins sa place dans notre groupe. Cependant notre petite société s'entassait dans notre laboratoire exigu de 12m². Nous décidâmes d'acquérir un des studios voisins de manière peu délicate. Après un prompt tour d'horizon du voisinage, le Mendiant et l'Agent décidèrent de s'approprier l'appartement d'un grand benêt qui avait imprudemment ouvert sa porte lors de la première visite. Armé de grenades étourdissantes, l'agent se fit passé pour un veilleur afin d'amener une nouvelle réouverture des portes du studio tant désiré.
Pendant ce temps, le Docteur et moi-même projetions une nouvelle opération chirurgicale bien lucrative en s'offrant les yeux rouges nyctalopes de l'Androgyne aux traits fins. Passant sournoisement dans son dos, je lui asséna un violent coup de clé à molette derrière la nuque. Il tombe. Il s'écroule. Il chute dans les méandres de l'inconscience.
Mais l'action se fige, des bruits dans le couloir, le plan tourne mal, le grand benêt pas si inoffensif, ma structure pas si stable…
Pendant quelques instants, rien, plus rien, vraiment plus rien, je sentais ce sol froid, ce sol dur. Suis-je tombé assommé? Je ne crois pas. Je pense que mon intégrité moléculaire a encore fui laissant une flaque magmatique en guise d'assistant médical.
Mes yeux se rouvrent, j'aperçois mon ami en sang, m'appelant, me hélant à son secours. J'accoure et je vois que sa jambe était trouée par le harpon de l'Androgyne.
Puis je me retourne.
Scène terrible, spectacle fatal. Trois compagnons, trois victimes, trois défunts. Hélas, les voici tous morts tout ensanglantés. L'androgyne est étalé, laissé pour mort au niveau de la porte. Lui-même juchée sur l'Agent qui a du succombé à ses blessures. Cet amoncellement humain est entouré par la dépouille du Mendiant."
La malchance s'abat, la bonne fortune s'enfuit. Pourrais-je sauver mon ami? Dans quelle triste impasse nous sommes nous enfoncés? Qu'est-il arrivé à mes compagnons? Qui y avait-t-il dans ce fichu appartement? Que va-t-il encore nous arrivés? A quelle fatalité doit-on s'attendre? La suite, prochainement.